Vente exceptionnelle de truffes fraiches ce mercredi 13 février à Paris

truffe-fraicheAvis aux amoureux de la truffe noire et aux amoureux tout court en mal d’inspiration en cette période de Saint Valentin:

Ronds de sorcière organise ce mercredi de 12h à 20h dans sa boutique éphémère « Comptoir des Truffes & des Saveurs » du 62 rue Michel-Ange Paris 16, une vente de truffes fraichement récoltées de ce lundi, en pleine période de maturité du produit.

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Les truffes sont proposées au prix raisonnable de 60€ les 50g. En comparaison, La Maison de la Truffe à Paris propose actuellement ce produit à 160€ les 50g.

Les quantités sont limitées alors pour être certains de pouvoir profiter de ce produit d’exception vous pouvez réserver dès à présent votre lot sur le site internet de Ronds de sorcières : http://www.rondsdesorciere.fr/la-boutique/162-truffe-fraiche.html

533684_461405770569228_1080745656_aRonds de sorcière,  possède plusieurs très beaux domaines dans le sud de la France et vous offre la possibilité de devenir propriétaire d’un ou plusieurs chênes de l’une de leurs truffières; vous deviendrez ainsi producteur de truffes. Ronds de sorcière s’occupe de l’entretien, de la récolte et vous envoie chaque année une partie de la production de votre chêne.

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Terroir d’Avenir au complet

Samuel Nahon et Alexandre Drouard avaient déjà ouvert une épicerie rue du Nil à Paris en décembre dernier : http://www.foodosphere.fr/un-peu-de-terroir-a-paris/#more-295.

Ce dimanche en présence de tous les producteurs partenaires de Terroir d’Avenir ouvraient une boucherie et une poissonnerie juste en face.

Sur l’étal de poisson on retrouve des produits d’une fraicheur incroyable et à prix très raisonnables. Des soles, merlus, carrelets venant directement de petits pêcheurs dont ceux de l’îIe d’Yeu ou de Saint-Jean de Luz allèchent le client.P1050037Côté boucherie, on découvre notamment de fabuleuses pièces d’agneau de lait, de veau mais aussi des poulettes, pintades ou pigeons et autres foies gras.

P1050038P1050040La grande force de ces trois commerces est de proposer des produits exceptionnels travaillés avec beaucoup de passion et de savoir faire à des prix très compétitifs grâce au travail direct entre ces différents producteurs et Terroir d’Avenir.

Alors sans plus d’hésitation, passez faire un tour au 7 rue du Nil dans le 2ème arrondissement de Paris.

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La Grenouillère

Se rendre à La Grenouillère c’est faire un saut hors du temps. On y côtoie un savant mélange d’ancien et de modernité. Dans les anciens bâtiments au décor rustique chargé voire surchargé de grenouilles ; ça sent le feu de cheminée, ça a le charme d’antan et l’ on s’y sent bien comme dans la ferme de notre enfance. Des extensions, dont notamment la salle de restaurant, sont quant à elles dans un style brut et épuré. Les matières sont primitives, le bois, l’acier, le verre pour la structure, le cuir pour les tables et les chaises. Tout est en jeu de transparence entre la chaleur feutrée de la salle et la nature environnante; le résultat est magnifique.

Il est frappant de constater à quel point le cadre que s’est créé Alexandre Gauthier propriétaire des lieux, est à l’image de sa cuisine. Sa cuisine est élaborée, raffinée, mais Alexandre Gauthier met avant tout en valeur le goût des produits bruts. Vous ne trouverez pas ici comme dans beaucoup de restaurants gastronomiques de riches émulsions très onctueuses. Les sauces se font rares, ou alors à peine pour ne pas dénaturer le produit, comme cette sauce à l’eau de mer et au citron accompagnant une betterave crapaudine et sa lotte pressée.

Les cuissons à la limite du cru sont superbes et dévoilent à merveille les saveurs des produits, comme pour cette huitre à la fois tiède et crue, juste passée au gril quelques instants cachée sous de fines lamelles de courgettes, dont le goût explose en bouche.

La cuisine d’Alexandre Gauthier devient parfois sauvage et épurée, comme pour cette queue de homard fumée dans des branches de genièvre frais. La puissance du genièvre est maîtrisée pour obtenir un accord parfait et subtil entre terre et mer.

Si vous avez l’occasion de vous y rendre ne manquez par de dormir dans l’une des huttes. L’esprit est celui d’une cabane de chasseur, à peine visible, intégrée à la nature. Chaque hutte est indépendante et offre grâce à son immense baie vitrée un panorama sur la campagne. Une sorte de cocon douillet dont on a du mal à partir tellement l’on s’y sent bien.

http://www.lagrenouillere.fr/

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Un peu de terroir à Paris

La première boutique Terroir d’Avenir vient d’ouvrir dans le centre de Paris : une épicerie. Par la suite ouvriront, en face, une boucherie et une poissonnerie elles aussi « Terroir d’Avenir ».

Terroir d’avenir, c’est la fabuleuse histoire de deux diplômés d’école de commerce qui ont eu envie d’utiliser leurs compétences afin de créer un lien entre producteurs et cuisiniers parisiens. Depuis la création de leur société, en 2008, ils arpentent la France entière et même l’Espagne et l’Italie à la recherche de produits d’exception : d’anciennes variétés de légumes pratiquement plus cultivées ou de viandes d’espèces animales qui doivent uniquement leur survie à la détermination de quelques passionnés. Lire la suite

La Colline du Colombier : l’Auberge Troisgros

Changement de décor, on sort de Roanne, de la ville, et on s’enfonce dans la campagne verdoyante. Perdue au milieu des champs à la sortie d’un tout petit village, on trouve l’auberge Troisgros et ses gîtes. Une partie d’entre eux se situent dans des bâtiments anciens et trois autres appelés « Cadoles » constructions sur pilotis réalisent la prouesse d’être à la fois futuristes et si justement intégrées à la nature.

Le cadre très bucolique est un ancien corps de ferme, il s’organise autour d’un immense bâtiment agricole en pierre. L’étable totalement restaurée tient lieu désormais de cuisine et de salle de restaurant.

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Des frites Belges à Paris !

Deux enseignes de « De Clercq les Rois de la Frite » proposent à Paris de véritables frites fraîches servies dans leur cornet légendaire!

Les « vraies » frites belges sont cuites en deux temps. Les pommes de terre, non précuites, sont plongées dans un premier bain qui assure la cuisson puis dans un second plus chaud qui garanti le croustillant. Seconde spécificité essentielle, les frites sont cuites dans de la graisse de bœuf et non dans de l’huile. Cette savante combinaison leur confère un croustillant inégalé, un goût fabuleux et incomparable. Courrez vite les goûter deux pas de la Sorbonne ou sur les Grands Boulevards !

Sud-Ouest tout ! L’AFARIA

A Table ! C’est la traduction du basque « Afaria » et le ton est vite donné car, dès l’entrée dans le restaurant on tombe, face au bar, sur une haute table d’hôte en bois d’une dizaine de couverts où il est possible de déguster une appétissante liste de tapas qui trahit les origines basques de Julien Duboué, un ancien du Carré des Feuillants… mais absent des cuisines ce soir-là.

En pénétrant dans l’étroite antre d’Afaria, on plonge donc dans le sud-ouest. Pas grâce à la déco, resté sobre et moderne : pas de jambon de Bayonne ni de piments d’Espelette pendus au plafond, et c’est tant mieux ! Non, c’est bien par quelques produits, simples mais emblématiques (cochon ibaïona, asperges des landes, magret de canard) et sa carte des vins très orientée qu’Afaria vous transporte. Du rustique, mais sacrément bien utilisé.

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Après avoir reçu en 2007 le titre de « chef de l’année » et celui de chef triplement étoilé, Anne-Sophie Pic a été consacrée en 2011 « Meilleure Femme Chef du Monde »…cela valait sans doute bien un petit détour vers ses fourneaux et vers l’univers de la maison Pic à Valence constitué d’un restaurant gastronomique, d’un bistrot et d’une école de cuisine.

Troisième service – Le restaurant Lire la suite

Pic en trois services 2/3

Après avoir reçu en 2007 le titre de « chef de l’année » et celui de chef triplement étoilé, Anne-Sophie Pic a été consacrée en 2011 « Meilleure Femme Chef du Monde »…cela valait sans doute bien un petit détour vers ses fourneaux et vers l’univers de la maison Pic à Valence constitué d’un restaurant gastronomique, d’un bistrot et d’une école de cuisine.

Deuxième service – Le 7, Bistrot de la maison Pic situé sur la N7.

On entre dans une salle agréable au décor moderne aux accents baroques, les cuisines sont ouvertes pour le plus grand plaisir des curieux. De nombreux petits détails comme cette mini baguette dans son papier d’emballage qu’on croirait tout droit sortie de la boulangerie ou la serviette qui pend tel un torchon au bord de votre table. A n’en pas douter nous sommes bien dans l’ambiance d’un bistrot chic moderne et convivial.

La carte éveille vos envies, votre curiosité. On a envie de tout gouter. Mon choix du jour, un carpaccio de boeuf  version andalouse en entrée, et supions et ses petits légumes en plat. Lorsque je vois arriver en plein mois de janvier ce carpaccio, recouvert d’une julienne de poivrons « gorgés de soleil » j’ai une petite palpitation, mais je me laisse entrainer dans l’univers revisité de ce plat. C’est délicieux. Arrivée du plat principal, je reste sans voix, les petits supions sont accompagnés d’une ratatouille, plat d’hiver par excellence comme chacun le sait… Le goût est bon mais le plaisir de déguster n’y est plus. Quelle déception !

Le bistrot fait partie de la maison Pic, et à ce titre est un des ambassadeurs de la cuisine française de qualité. A une époque où cuisiniers et producteurs mettent en avant l’utilisation des produits de saison, où nombre de consommateurs essaient de suivre cette règle, il semble aberrant qu’une telle enseigne ne respecte pas ce principe de base.  Le recours à cette facilité ne fait pas honneur à la qualité et à l’inventivité de la brigade Pic.

Après discussion avec le chef de salle, il s’avèrera que mon choix s’est porté vers les deux seuls plats « hors saison » de la carte. Un peu dommage, c’est deux de trop ! Adresse chaudement recommandée mais pas les yeux fermés !

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Après avoir reçu en 2007 le titre de « chef de l’année » et celui de chef triplement étoilé, Anne-Sophie Pic a été consacrée en 2011 « Meilleure Femme Chef du Monde »…cela valait sans doute bien un petit détour vers ses fourneaux et vers l’univers de la maison Pic à Valence constitué d’un restaurant gastronomique, d’un bistrot et d’une école de cuisine.

Premier service – Scook, l’école de cuisine

Le cours se déroule dans un bâtiment ultramoderne, design et très lumineux, bien à l’écart des espaces restauration. Le petit groupe d’une dizaine de gourmands est accueilli très chaleureusement par un excellent café et de délicieuses petites mignardises encore chaudes. Mains nettoyées, tabliers enfilés et couteaux en mains…on peut commencer : « trucs et astuces de chef » au programme de cette matinée.

Un des sous-chefs du restaurant gastronomique sera notre professeur du jour ; au menu : volaille confite à la cocotte sans graisse accompagnée de son chutney de pomme et sa mousseline de panais, volaille en cuisson lente coriandre et parmesan et son émulsion de jus de cuisson, petit gâteau au chocolat, compotée de mangue et sauce au chocolat épicé…un programme bien chargé en 3h !

Le chef présente les recettes, fait la démonstration des techniques, explique les variations possibles et distribue les taches. Les « élèves » sont attentifs au moindre conseil, prennent des notes sur les recettes distribuées en début de cours, sentent et goutent des produits et épices méconnus et se concentrent sur les découpes ou les cuissons. Dans cette studieuse ambiance très conviviale au fil de nos questions le chef nous propose d’ajouter à notre menu la préparation d’un risotto, de pâtes cuites « à la façon » risotto, nous explique la réalisation d’un bouillon de légumes, de saumon « fumé » au sel et au paprika fumé…un véritable tourbillon de recettes, d’astuces, et de conseils.

Au bout de ces 3h qui filent à toute vitesse, c’est enfin la dégustation du fruit de notre travail. L’ensemble du groupe est stupéfait par la quantité de plats cuisinés. Les cuissons sont parfaites, les équilibres des goûts très justes, les saveurs magnifiques. Les élèves gastronomes ressortent de cette matinée riches d’idées nouvelles, d’astuces et de techniques de cuisson facile à réaliser tant au quotidien que pour recevoir.

L’intitulé du cours a tenu toutes ses promesses ! La meilleure des preuves est que toutes les recettes ont été reproduites, adaptées et dégustées pour le plus grand plaisir de mes convives.